
« Pourquoi tu n’en as pas parlé avant ? »
Les drames les plus intenses se déroulent parfois sous nos yeux mais nous sommes tellement aveuglé.e.s qu’on ne les voit pas. Or, un enfant sur cinq subit des violences sexuelles.
Au fil de ton cheminement pour comprendre l’inceste subi dans ton enfance et ses répercussions au cours de ta vie, tu fais des rencontres multiples : humaines, livresques, musicales…
Des rencontres qui t’ont ému, interrogé et accompagné.
Aujourd’hui, tu les partages pour peut-être, qui sait, nous éclairer et plus encore.
« Et quand on dort dans la lumière, au final il fait toujours sombre ? ».
Après « NinaLisa » et « Une autre histoire », spectacles traitant déjà de thèmes de société tels que le racisme et le capitalisme, Thomas Prédour crée un duo théâtral et musical pour tenter de mettre des mots sur un sujet tabou, l’inceste. Dans une forme relativement brève (50 minutes) pour être accessible à toutes et tous dès 15 ans, il est sur scène avec la multi-instrumentiste Véronique Delmelle (saxophone alto, saxophone baryton et violon).
Je voulais juste vous dire Bravo, c’était très fort, généreux, courageux, sincère, ludique… (Emmanuelle Nicot, réalisatrice de « Dalva »)
On ne sort pas tout à fait indemne de ce spectacle qui va changer des trajectoires.
(Yves-Marie Vilain-Lepage, Le ligueur)
Conception, écriture, jeu : Thomas Prédour
Création musicale et musicienne : Véronique Delmelle
Direction d’acteur et appui dramaturgique : Isnelle da Silveira
Mise en scène : Thomas Prédour et Isnelle da Silveira
Création lumière et régie : Danaé Toumpsin
Prochaines représentations :
Mardi 27 janvier 2026 à 19h
Mercredi 28 janvier 2026 à 19h
Jeudi 29 janvier 2026 à 10h et à 20h
Prolongez la soirée !
27 janvier à 20h30 : « Si bien dire » de Samir Barris
28 janvier à 20h30 : « Buddy Body » d’Ecarlate Compagnie
29 janvier à 11h : rencontre avec l’équipe et Vanessa Springora (autrice du livre « Le consentement »)
29 janvier à 21h : rencontre avec Jacinthe Mazzocchetti, anthropologue
Lieu :
La Maison qui Chante (Rue du Viaduc, 122 à 1050 Ixelles)
Bande-annonce :
Prix des places :
10 € / 14 €
Réservations via ce formulaire :
https://framaforms.org/ce-netait-quun-jeu-janvier-2026-1763799143
Infos :
Avertissement : la thématique du spectacle, tout comme certains mots, peuvent créer ou réactiver des émotions fortes, toutefois le spectacle ne contient aucune scène de nudité.
Une exposition/installation est à découvrir avant et après le spectacle.
Le livre du spectacle, fabriqué par Juliette Damien, sera disponible à la vente lors des représentations et est aussi disponible en librairie. Infos : www.librel.be
Un spectacle d’émozon, créé avec le soutien du Centre du Théâtre Action, de la Maison qui Chante, de La Fabrique de Théâtre, du Service culture d’Ixelles, de Belgium’s Libitum (AdLib), du Centre culturel Bruegel et d’ITHAC.
Le spectacle a reçu trois subventions de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Service Général de la Création artistique – interdisciplinaire -, Ministère de l’Education et Ministère de l’Enfance et de la Jeunesse), une bourse d’écriture et une bourse « Un ticket pour Avignon » de la SACD ainsi qu’une bourse du Fonds pour la recherche-création de l’UCLouvain.
Avec la complicité de Liane Van de Putte, Sandra Sevrin, Fabienne Minsart, Vinciane Geerinckx, Diana Gonnissen-Oro, Sasha et Cathy Deprez.
Remerciements particuliers à Elisabeth Woronoff et Joëlle Sambi pour l’étincelle et aux autrices et éditeurs qui ont donné leur accord pour l’utilisation d’extraits de leurs récits ainsi qu’à Nathalie Wolff de la SACD.







